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Haïti : La faiblesse institutionnelle handicape le respect des droits humains, selon la MINUSTAH

 

 

 

 www.alterpresse.org

 

1er février 2008

 

La faiblesse des institutions haïtiennes est l’un des facteurs qui encouragent la violation systématique des droits de la personne humaine, estime Thierry Fagart, chef de la section des droits de l’homme à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah).

Pour le fonctionnaire onusien, la question des droits de l’homme n’a jamais été une priorité pour les gouvernements qui se sont succédé en Haïti. « C’est la faiblesse des institutions » qui caractérise, aujourd’hui, la violation des droits humains dans le pays, affirme Thierry Fagart lors d’une conférence de presse à laquelle a assisté AlterPresse, ce 31 janvier 2008, au siège de la Minustah.

L’année 2008, qui ramène le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (Dudh), est consacrée par les Nations Unies à la promotion des droits de la personne humaine. Thierry Fagart appelle à la vulgarisation des principes de droits humains tout le long de l’année 2008.

Le responsable de la section des droits humains à la Minustah pense qu’il est un impératif pour tous les êtres humains de placer la question des droits de l’homme au centre de toutes les réflexions et de toutes les démarches pour un lendemain meilleur.

« Dans un pays comme Haïti, avec un niveau de pauvreté terrifiant », les droits économiques, sociaux et culturels doivent être une priorité, estime Thierry Fagart.

Selon le fonctionnaire de l’Onu, Haïti, dont l’image est peu favorable à l’extérieur, avance très faiblement dans le domaine des droits humains.

« Ce qu’on regarde [d’Haïti], c’est effectivement la misère, c’est effectivement l’inégalité, c’est effectivement la discrimination, c’est effectivement les violations graves des droits des uns et des autres », souligne Thierry Fagart.

La peur, la méfiance, le refus de s’engager, constituent le résultat de ces campagnes médiatiques contre Haïti à l’échelle internationale, selon le responsable de la section des droits de l’homme à la mission onusienne.

« Il y a peu d’investissements parce qu’effectivement les investisseurs potentiels considèrent que c’est un pays qui ne respecte pas les droits des gens, que les droits des investisseurs ne sont pas protégés », indique Thierry Fagart, qui relève qu’aucun pays ne peut se développer sans le respect scrupuleux des droits de l’homme.

La société démocratique à laquelle tout le monde aspire doit être construite à partir d’une approche fondée sur les droits humains, fait valoir Fagart. La nécessité d’avoir des institutions fortes est également privilégiée pour arriver, selon lui, à cette démocratie que tout le monde espère.

Thierry Fagart croit qu’il existe un très grand fossé entre les engagements pris et les actions posées en matière de protection des droits de la personne humaine dans le pays.

 

 

Février 2008

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Direttore responsabile Mariella Moresco © Tutti i diritti riservati  ISSN 1824-1360 

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